Samedi 24 septembre 2011
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Pour notre deuxième rencontre, nous avons commencé par accueillir les nouveaux participants et effectuer un
retour sur la précédente réunion.
Pour aborder la thématique de travail, nous nous sommes appuyés sur la lecture en deux groupes de
l’intervention de Dominique BESNARD (comment comprendre les adolescents aujourd’hui ?) et du texte de Claudine SUTTER (cheminer avec l’adolescent), suivi d’un temps d’échanges puis de
mutualisation en grand groupe.
Il est ressorti de cette lecture très complète une somme riche d’informations avec une analyse très fine. La vigilance, que l’on a, est portée sur le public
par rapport à sa problématique, mais il ne faut pas se cantonner à cela. La souffrance de l’adolescent est une façon d’exister.
L'adolescent est une belle personnes.
Les modes relationnels entre l’adolescent et l’adulte sont difficiles. Il ne faut pas être fusionnel mais présent.
L’adolescent est contre l’adulte, c’est une nécessité, son besoin de s’affirmer.
Il s’exprime avec son mode de communication qui n’est plus celui du bébé mais pas celui de
l’adulte.
L’animateur doit être outillé pour comprendre et prendre du recul sur son approche. Transmettre le cadre et les limites
permet à l’adolescent de se reconnaître, de s’intégrer. Ce qui soulève la question de comment trouver sa place ?
L’apprentissage se fait aussi au travers des failles de l’adulte, ce qui permet la
construction de soi. L’adulte met des limites, permet d’avoir des repères mais il a le droit à l’erreur.
Les notions de temps et de suivi sont importantes dans la mise en place d’un projet jeunes. Le
point de départ pour monter le projet est de garantir une référence dans le temps.
Monter un projet jeunes se fait en s’appuyant sur les élus et leurs choix politiques. Il faut
donc former des élus, mais comment y va-t-on ?
Il y a de l’espoir, il ne faut pas baisser les bras…
Bien aborder la rencontre avec l’autre traduit qu’il est nécessaire d’être au clair sur son
statut, son rôle et sa posture.
Les animateurs doivent être capables de se former, de s’informer, de travailler en réseau et de mettre en place un projet dans le cadre d’une continuité
éducative. Se pose alors la question de la continuité éducative. Comment avoir les contacts ? Qu’elle est la légitimité de l’animateur ?
La vigilance est portée sur l’éthique,
le fait qu’il faut garantir une éthique. (Quelles informations peut-on avoir, qu’en fait-on ?).
L’animateur doit être au clair avec la démarche méthodologique et la connaissance du public
pour accompagner le projet.
On a relevé aussi l’importance pour l’animateur d’être attentif au message qui passent (ceux
des adolescents mais aussi ceux que fait passer l’animateur). Il faut noter le côté agressif que peut avoir l’adolescent et la posture de l’animateur qui peut paraître agressive.
L’animateur doit aussi pouvoir prendre du recul, d’où l’importance de travailler en équipe
pluridisciplinaire, de savoir s’entourer et d’accorder de l’importance à la parole en équipe.
Il doit avoir du savoir être et il est nécessaire de s’appuyer sur une cohésion
d’équipe.
Des questions qui se posent sont :
· comment amener l’expression des jeunes ? expression par la parole, par le corps… ?
· comment trouver des espaces facilitateurs individuels ou collectifs qui amènent la
parole ?
En conclusion, on peut dire qu’il n’y a pas de recette, de parcours parfait pour
l’accompagnement de jeunes. Il faut prendre le temps ; le temps de la construction, le temps de la relation et il faut expérimenter.
« La relation éducative c’est créer du
lien, aller à la rencontre de l’autre, mais avant tout c’est le sens que l’on y met »
La prochaine rencontre aura lieu le jeudi 20 octobre
2011 de 19h30 à 21h30.Vous pouvez toujours rejoindre ce groupe soit en appelant le 02.31.86.14.11 ou en envoyant un message à franck.gesbert@cemea-bn.asso.fr ou family.revert@club-internet.fr.
Les membres du groupe: Angélique, Annie, Bénédicte, Charlène, Séverinne, Christophe,
Franck, Julien, Sébastien, Vincent, Florent et Vincent.
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